Septième colline, chapitre 2: L’arbre-Monde

Ce magnifique roman de Richard Powers sera pour moi une lecture inoubliable. Il me reste à peine quatre-vingts pages à savourer avant la fin. Un chef d’oeuvre d’une ampleur phénoménale, dont je ne résiste pas à l’envie de recopier pour vous trois passages, qui se situent un peu avant la fin du livre.

« Personne ne voit les arbres. Nous voyons des fruits, nous voyons des noix, nous voyons du bois, nous voyons de l’ombre. Nous voyons des ornements ou les jolies couleurs de l’automne. des obstacles qui bloquent la route ou qui obstruent la piste de ski. Des lieux sombres et menaçants qu’il faut défricher. Nous voyons des branches qui risquent de crever notre toit. Nous voyons une poule aux oeufs d’or. Mais les arbres…les arbres sont invisibles. »

« Ce monde n’est pas un monde avec des arbres dedans. C’est un monde d’arbres où les humains viennent tout juste d’arriver. »

« Les arbres sont conscients de notre présence. La chimie de leurs racines et des parfums que dégagent leurs feuilles change à notre approche…Quand on se sent bien après une promenade en forêt, c’est peut-être que certaines espèces essaient de nous draguer, ou de nous soudoyer. Tant de remèdes miracles proviennent des arbres, et nous avons à peine gratté la surface de ce qu’ils ont à offrir. Les arbres essaient depuis longtemps d’entrer en contact avec nous. Mais ils parlent à des fréquences trop basses pour que les humains les entendent. »

J’espère vous avoir donné envie de découvrir « L’arbre-Monde » à votre tour. Je sais pour ma part que je le poserai tout près de moi, afin de le lire à nouveau dans très peu de temps.

Bracelets cauris

Les coquillages cauris me plaisent beaucoup et s’accordent bien à la saison. Ils sont ici le point de départ de bracelets fins et légers, minimalistes pour l’été.

Des cordons de lunettes

Se procurer de jolis cordons de lunettes relève parfois de l’impossible. Ils sont ordinaires, passe-partout, carrément moches quoi… C’est en ayant été moi-même confrontée à ce problème que j’en suis venue à en confectionner. Ceux-ci sont les premiers. Ils sont de longueurs différentes, le fil utilisé pour le nouage en macramé est plus ou moins fin. Les pierres fines sont toujours à l’honneur, les cauris arrivent aussi; c’est l’été, on a envie de coquillages.

Celui-ci, c’est le mien, d’une jolie teinte bordeaux parfaitement assortie à mes lunettes de vue.

Série noire à motif de feuilles

Un gros travail de nouage pour ces deux bijoux en micro-macramé à motif de feuilles. Plus de 9 heures pour la réalisation du collier, avec une longueur de fil difficile à gérer (plus de 4 mètres au départ) et près de 2200 noeuds au total ! Mais le résultat en valait la peine. Chaque feuille de ce collier ras-du-cou abrite de petites perles de rocaille noires en verre. Il est fermé par une bride et une perle en onyx.

Le bracelet assorti est réalisé de la même manière, avec toutefois une longueur de fil plus facile à gérer.

Un bel ensemble, finalement, qui peut se porter sans problème avec une tenue un peu habillée pour un style à la fois moderne et raffiné.

Série noire

C’est le nom d’une collection de romans policiers d’une prestigieuse maison d’édition. Sur la Manufacture des 7 collines c’est le nom d’une nouvelle série de bijoux en micro-macramé dont je vous présente aujourd’hui les premiers exemplaires. Leur point commun: le fil noir !

Collier « mini cascade de perles »

J’ai eu envie d’utiliser les petites pierres rondes percées en jaspe paysage qui composent certains bracelets de la Manufacture des 7 collines pour réaliser une paire de boucles d’oreilles. C’était en effet mon idée première qui s’est transformée en cours de réalisation. Mystères de la création ! Résultat: un joli collier très léger et facile à assortir à de nombreuses tenues. C’est une pièce unique et une création originale de la Manufacture.

Sautoir jaspe paysage et feuilles en micro macramé

Un style complètement différent à partir d’une pierre ronde percée de jaspe paysage de 5 cm de diamètre et d’un fil gris foncé de 0,75 mm pour le nouage en micro macramé. J’ai imaginé cette composition au fur et à mesure de la réalisation du bijou, chaque étape donnant l’idée de la suivante. Un travail très intéressant.

L’utilisation de perles de jaspe paysage de différentes grosseurs et des perles de rocaille métalliques complètent parfaitement ce bijou. Le lien coulissant du cordon permet de régler le collier à la longueur souhaitée. Celui-ci est pour moi mais je peux le refaire sur commande, les pierres seront légèrement différentes du fait de leur caractère naturel.

J’ai tellement aimé ce modèle que je l’ai repris, dans des couleurs différentes, pour un autre collier en jaspe poppy ( 4 cm de diamètre), perles de japse mokaïte et perles de rocaille (en verre et métalliques dorées). C’est une graine d’açaï du Brésil qui ferme le trou central du jaspe poppy.

Sautoir amérindien

Une grande pierre percée en jaspe paysage de 5 cm de diamètre, des chips d’amazonite et des perles de rocaille pour cette création originale à laquelle je trouve un petit air amérindien. Ce collier-sautoir s’accorde parfaitement au nouveau bracelet « Amazonite à la crème », au bracelet « Petites amazonites » et au bracelet fin « Amazonite ». J’aime beaucoup cet ensemble. Et vous ?

Le collier-sautoir
L’ensemble collier, « Amazonite à la crème », « Petites amazonites » et le bracelet fin « Amazonite ».

Bracelets « Petits cailloux »

Pour cette série de bracelets, je suis partie du modèle « Katmandou » que j’ai décliné ici en remplaçant certaines perles de rocaille par des chips de pierres naturelles (grenat, jaspe rouge, péridot et amazonite). Toujours la pierre ronde percée (donut) comme point de départ au nouage en micro-macramé et des perles de rocaille en verre et/ou métalliques selon les modèles. Mes perles métalliques sont toujours sans nickel. Les quatre premiers bracelets de cette série s’appellent « Petits grenats », « Petits jaspes rouges », « Petits péridots » et « Petites amazonites ». Ce sont toutes des pièces uniques.